Autoédition – partageons notre expérience6 minutes de lecture

Un stylo, du papier, un ordinateur, les armes pour réaliser son rêve de devenir écrivain grâce à l'autoédition

La majorité d’entre nous ambitionne dans un coin de sa tête de devenir auteur.

À première vue, l’autoédition ouvre des portes, de nombreuses portes qu’il faut parfois savoir déverrouiller. Grâce à l’autoédition numérique ou l’autoédition physique (d’un livre broché), il est possible de réaliser son rêve gratuitement.

Comment ?

Un peu de patience, je vais vous le dire un peu plus tard.

Avant de parler d’autoédition, parlons d’écriture

Écrire est un plaisir !

Écrire nous permet d’exprimer notre pensée, notre ressentie, nos émotions. Comme un peintre trace des formes amenant à un tableau, les mots écrits amènent un message, c’est ainsi qu’ils créent notre œuvre.

Enfin, écrire doit rester un plaisir, un plaisir qui se perd de plus en plus. Pourtant tout le monde est capable d’écrire. Je me rappelle un reportage sur Patrick Vigand, atteint de locked-in syndrome (une paralysie générale pour faire simple) désirant partagé son vécu. Alors, il s’est équipé du matériel pour écrire en clignant des yeux.

Pourquoi pas vous?

Un stylo et du papier sont les premiers outils de l'autoédition
Un simple crayon et une feuille de papier sont les outils basiques d’un grand voyage.

Au fond, pour écrire, il suffit d’un support, du papier à l’écran tout est possible et chacun a ses préférences. Pour ma part, j’utilise l’ordinateur et mon téléphone. Ainsi partout, je suis capable de produire un texte, un enchaînement de mots qui découlera à un roman. Mais nous avons tous commencé à écrire sur papier.

Grâce à l’écriture, tout le monde peut partager ses émotions, en transmettre.

Et je fais quoi de ce que j’ai écrit ?

  • Je le garde pour moi,
  • ou bien, je l’offre à mes proches,
  • mais à bien considérer les choses, j’aimerais le partager au plus grand nombre.

Autoédition, numérique ou brochée, ou édition classique ?

Le choix est fait. J’aimerais publier mon livre. Je sais qu’il est génial, qu’il va plaire à tout le monde. C’est la raison pour laquelle, bille en tête, je vais l’envoyer à plusieurs maisons d’édition.

J’attends impatiemment les retours. Parfois plus de six moix. Certains sont prometteurs, vantent la qualité de mon texte, mais ne me proposent pas d’éditer mon texte et d’autre simplement négatif. La précipitation aura eu raison de votre manuscrit. Alors prenez votre temps, pour l’édition classique et pour l’autoédition.

Il faut savoir qu’il existe deux types de maisons d’édition. Celles à compte d’auteur ou bien celles à compte d’éditeur.

  • à compte d’auteur, la maison d’édition demandera à l’auteur de payer plus ou moins de frais pour la correction, la mise en page, et plein d’autres services. Elles verseront bien plus tard des droits d’auteur en fonction des ventes. Et s’il n’y a pas de vente, pas de droits. Selon moi, ce sont des maisons à éviter. Dès que l’on vous demande un centime, vous avez intérêt à vous orienter vers l’autoédition.
  • à compte d’éditeur, la maison d’édition prend tous les frais en charge et vous reverse des droits d’auteur plusieurs mois après. Si vous ne vous sentez pas capable de bien faire corriger votre texte, de créer une couverture magique, dans ce cas, tentez votre chance en privilégiant les petites maisons, bien plus accessibles. Mais rares sont les élus. De plus, certaines maisons cherchent aujourd’hui à recruter des auteurs autoédités.

Pour vous aider à trouver votre bonheur, je vous oriente vers le site de Richard Deckard qui recense les maisons d’édition, leurs statuts et les modalités de dépôts des manuscrits. Une ressource inestimable.

Et l’autoédition, pourquoi est-ce mieux ?

À vrai dire, beaucoup diront que l’autoédition est l’édition du pauvre.

Désapprouver l'autoédition

Ayant parcouru certains romans autoédités, je peux comprendre cette remarque et la réticence de nombreux lecteurs. Effectivement, on peut retrouver des fautes, des intrigues incohérentes, une mise en page à revoir, énormément de défauts qui pénalisent les auteurs autoédités à la recherche de qualité. Et ils sont nombreux.

Il est possible pour n’importe quel quidam de partager son livre gratuitement avec la plateforme d’autoédition d’Amazon (KDP) ou celle d’autoédition Kobo (Kobo writing life). Oui tout le monde et gratuitement. Mais s’il vous plait, prenez le temps de produire un livre de qualité.

Autoédition – quelques conseils importants

N’importe qui peut mettre en ligne son livre, sa nouvelle, son œuvre. Plus ou moins facilement en fonction de son expérience informatique, peut-être, mais chacun peut y arriver. L’autoédition ouvre la porte de la diffusion de ses oeuvres.

Cette facilité impose toutefois quelques mises en garde.

3 règles importantes à respecter :

  • prendre son temps, tout son temps, rien que son temps, 
  • proposer un texte de qualité professionnelle, avec les armes d’un amateur,
  • lire, relire, corriger et faire lire, faire relire et faire corriger son texte.

Et cela va me coûter combien?

Rien. Nada. Pas un kopeck.

Reprenons les trois points et détaillons un peu.

Le temps

Vous me direz le temps c’est de l’argent. Oui, c’est facile.

Et bien un auteur autoédité trop impatient risquerait d’autopublier un livre de très mauvaise qualité en se précipitant. Ceci risquerait de condamner grandement la réussite de son texte. Un lecteur ne perçoit pas la qualité d’un texte comme une maison d’édition, il le critique. Donc il faut s’armer de patience pour produire un rendu de qualité flirtant avec le professionnalisme.

La qualité

Elle s’acquiert donc avec le temps, mais surtout avec du travail. L’écriture dans un premier temps du manuscrit, puis tout un travail d’embellissement.

De la mise en page, à la couverture, beaucoup d’axes seront à travailler et vérifier. Il existe des règles de typographie, de mise en page, de formatage dans l’édition qu’il est souhaitable de respecter.

Ainsi le rendu sera professionnel et reconnu par les lecteurs qui se plongeront totalement dans le texte produit.

Corriger son texte

Personne n’est parfait. Une coquille peut persister. Mais lorsqu’il existe de nombreuses fautes (de la grammaire aux incohérences), le lecteur décroche. Un lecteur qui décroche est un lecteur de perdu.

Dans un premier temps le meilleur correcteur et l’auteur avec de nombreux outils à sa disposition. Ensuite des bêtalecteurs seront primordiaux. Ce seront les premiers à critiquer le texte, relever les incohérences, les passages à améliorer. Chérissez-les !

Une petite remarque sur ces lecteurs. Trouvez des lecteurs assidus et spécialistes de votre genre pour les incohérences et en dehors de celui-ci pour les corrections. Repoussez dans un premier temps les proches qui n’auront pas la dent dure, qui n’oseront pas relever tout ce qui pourra faire grandir votre prose.

Et enfin le correcteur. Celui qui sera capable de déceler les fautes qui ne vous brûlent plus les yeux après cinquante relectures de votre texte. Pas facile à trouver, mais cela est possible de dénicher la perle rare.

Plus tard, si vos ventes le permettent vous pourrez trouver un correcteur professionnel, mais cela aura un coût. Dans un premier temps, vous trouverez une bonne âme qui se transformera en votre bonne étoile orthographique.

Comment autoéditer un best-seller… Enfin j’espère!

Et si j'autoéditai un best-seller. Les secrets de l'autoédition.

Depuis de nombreuses années, je fouine sur la toile et stocke le plus d’information possible pour réussir dans cette entreprise difficile, il ne faut pas se le cacher, de l’autoédition.

Dans cette série que je partage, je reviens sur toutes les étapes, de la création à la promotion, d’un roman. Et pour permettre de suivre cette évolution, je publie des articles étape par étape de la création de mon troisième roman.

Énormément de points seront à retrouver :

  • Organiser ses idées,
  • Créer ses personnages,
  • Préparer ses chapitres,
  • L’écriture du premier jet, du second,
  • Le titre
  • La couverture,
  • Le quatrième de couverture, le synopsis,
  • Les corrections, la typographie, la mise en page du manuscrit,
  • L’autoédition numérique avec Amazon, Kobo et les autres,
  • L’autoédition de la version brochée,
  • La promotion,
  • Les avis, les chroniques, la chasse aux étoiles.

Et d’autres si jamais, je relève des points essentiels à partager.

Si vous fouiner bien, vous trouverez la majorité des informations nécessaires à l’autoédition. Probablement, il se peut que vous croisiez quelques cadeaux disséminés tels des oeufs de Pâques.

Conclusion

Tout compte fait, quel vaste sujet que l’autoédition ! Mais je le répète, si vous suivez bien tous ces points, vous produirez un produit de qualité mettant en valeur votre écriture. C’est un mal nécessaire pour percer et partager au plus grand nombre sa création.

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N’hésitez pas à prendre contact pour toutes questions, je me ferai un plaisir de vous répondre. Partager cet article au plus grand nombre, à celles et ceux qui n’ont pas encore osé passer le cap. Insister bien sur la qualité, finalement c’est l’essence même qui permettra à l’autoédition de grandir encore plus qu’aujourd’hui.

Au plaisir d’être lu !

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